Andy Kessler, auteur du livre Wall Street Meat, a publié récemment un article dans le WSJ (mais également disponible sur son site) portant sur la nécessité des compagnies à s'ouvrir au hacking de matériel.

Son point de vue est très intéressant et il cite plusieurs exemples pour défendre sa théorie. Son idée est que lorsqu'un produit est mis sur le marché, cela devrait constituer le point de départ de ce que le produit peut faire, et non sa limite.

Il faut bien voir ici le hacking dans le sens de « modification pour une valeur-ajoutée » et non dans le sens d'attaques et intrusions informatiques. Le publieur de livres Tim O'Reilly a d'ailleurs, lors d'une conférence, décrit ce type de hacking comme « une solution astucieuse à un problème intéressant ».